Douée jeune, elle se fait remarquer par une agence de mannequins mais finalement choisit le cinéma avec notre Luc Besson National. On la comprend !
Dans le quartier de Little Italy, à Manhattan, elle fait ses premières armes sous le nom de Mathilde avec un autre de nos Français reconnu Outre-Atlantique, un certain Jean Reno.
Le film LEON devient célèbre et du coup Natalie qui, au passage, en avait profité pour prendre le nom de sa grand-mère maternelle, comme nom de cinéma.
Ensuite, à douze ans, qu'allait-elle faire ? Aïe l'angoisse !!
Pas du tout, le cinéma la retient.
Refusant un xième rôle de Lolita, elle s'engage à fond dans l'aventure de HEAT, un superbe "polar" avec Pacino et De Niro. On la voit jouer un rôle de pré-ado, déboussolée par l'absence du père, et choisissant la baignoire de Pacino pour une tentative (ratée) de suicide.
Dur, dur, le ciné ....
Rassurons nous, Natalie garde la tête froide, poursuit de bonnes études et retrouve chaque soir la sweet home de papa-maman. Seulement, voilà, les metteurs en scène la réclament, la supplient et cette fille superbe que d'aucuns comparent à Audrey Hepburn va continuer son dur labeur : films sur films et l'an dernier une pièce de théâtre à Broadway : "Le Journal d'Anne Frank".
Ci-dessous la couverture du "Evening Standard" du 21 janvier 2005.Photo par Jean-François Robert.